L’attente

Alors que le temps lentement s’égraine
Que l’ennui nous gagne, que la patience fuit
Doucement, l’angoisse et la peur se déchainent
Martyrisant le corps, déchirant l’esprit
 
Des pensées exaltées qui jamais ne s’usent
Un esprit brisé sans le moindre repos
Les idées par milliers à chaque instant fusent
Dans une âme tourmentée, jetée au chaos
 
La lassitude gagne, fade et sans saveur,
Alors qu’on s’éloigne, loin de la folie du monde.
La solitude devient l’unique sauveur
Alors qu’autour de nous tout s’effondre et gronde.
 
 
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