Pensées IV

On me dit que je demande trop. On me dit que je dois arrêter.
 
Je ne sais pas comment le prendre. Je ne cherche qu’à exister.
 
Je n’ai pas le physique et le profil du type qu’on veut réconforter.
 
On me considère sans doute comme l’animal malade à enfermer.
 
Au final, dans le noir, la douleur et la solitude je ne fais que pleurer.
 
Alors qu’on m’accuse injustement de toutes les monstruosités.
 
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